6 août 2008

Le Net fournit des éléments aux procureurs.

Un article paru dans La Libre Belgique corrobore mes mises en garde successives sur la gestion de l’image de soi sur le Net. Cette fois-ci c’est sur le plan judiciaire.
Les procureurs utilisent les sites perso pour y puiser de l’information. C’est ainsi qu’aux Etats-Unis, un jeune homme assigné en justice pour avoir blessé une jeune femme en conduisant sous l’emprise de l’alcool a publié des photos de lui faisant la fête sur sa page Facebook. Le procureur s’en est servi pour faire de ce Joshua Lipton un fêtard sans scrupules et a obtenu du juge, une condamnation à deux ans de prison.
Même scénario pour Lara Buys qui après avoir tué un passager de sa voiture alors qu’elle conduisait en état d’ivresse espérait demander le sursis avec mise à l’épreuve. C’était sans compter sur la perspicacité du Procureur de Santa Barbara qui a découvert des photos de Lara un verre à la main sur son MySpace. Deux ans de prison et une thérapie.
Les avocats américains demandent désormais à leurs clients s‘ils ont un site perso, un espace dans Facebook ou My Space qui pourrait les compromettre.
Tout cela est-il possible en France, la
réponse de Maître Eolas est formelle, OUI.

Deux règles de conduite s’imposent, pas d’alcool au volant, pas de photos compromettantes ou susceptibles de le devenir sur le Net.

Aucun commentaire: